Je regarde par la fenêtre, il neige. Les arbres sont enfouis dans un épais duvet blanc. Le vieux chènes n'y échappe pas. Je nous revois assis à ses pieds. J'ai l'impression que le temps à effacé mes souvenirs. Un peu plus loin, il y a le jardin. Je me rappelles encore lorsque nous avons mangé toutes les fraises. A la fin, mon ventre n'en pouvais plus, mais toi tu ne t'arrettait pas, j'ai cru que tu allait tombé malade. Je m'inquiètais beaucoup pour toi. C'est d'ailleurs l'une des choses que tu m'as reproché. Si j'vais su, je n'aurais jamais dit toutes ces choses. Mais comment aurais-je pu le savoir? Tout c'est passé si vite. On nous avais pourtant dit que le temps nous séparerait. Je n'aurais jaùais cru qu'ils disaient vrai. Aujourd'hui il neige, je me rappelle notre premier baiser a été stoppé par une chute de neige imprévu. La boucle est bouclé, pourquoi le temps est si cruel? Pourquoi la neige est tombé? Pourquoi emporte-t-elle mes souvenirs? J'espere seulement qu'elle les emmene dans un endroit sûre, où personne ne pourra les réecrire. De toute façon dans ma tête ils sont intactes. Ma vue se troubles, les images sont floues. Mes joues sont mouillées par une rivière de larmes.
Il s'est arrété de neiger, devant moi s'étend un espace infiniment blanc. Dehors, il n'y a pas de vie, tout est blanc. Serait-ce le signe d'un renouveau? La neige ne demande qu'à être remplis de souvenirs, de nouveau souvenirs. Mais pour ça sa va être dure!!!
Je t'aime à en mourrir,
Maria!